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LE VIEILLISSEMENT DE LA PEAU

 

Sujet que l’on n’aime pas toujours aborder en se regardant dans le miroir, le vieillissement de la peau fait pourtant partie de la vie de tous les jours et fait l’objet d’un marché de produits cosmétiques de plusieurs milliards de $$$.

 

D’un point de vue santé, il est possible de travailler sur certains facteurs naturels de santé pour améliorer la qualité de notre peau, ce qui n’est pas à négliger, étant donné que c’est la première barrière entre soi et le monde qui nous entoure (y compris les virus, bactéries et autres micro-organismes de l’environnement).

 

Un peu d’anatomie et de physiologie

Structure de la peau

Le schéma ci-contre montre les trois couches distinctes                                                                                            de la peau : l’épiderme, couche kératinisée, le derme,                                                                                          dans lequel il y a une vascularisation, une activité                                                                                    immunitaire, de même que des fibroblastes,                                                                                                     (cellules qui fabriquent le collagène).                                                                                                          L’hypoderme quant à lui est formé d’une couche                                                                                                     de gras et de muscles.

 

Le Collagène

Le collagène formé par les fibroblastes est une protéine formée d’acides aminés torsadés en hélices à trois brins (comme l’ADN qui en a deux). Parmi les acides aminés qui la constituent, la lysine et la proline sont ceux qui participent à sa formation.

Ces deux acides aminés vont être modifiés (hydroxylés) par des enzymes métaboliques et une partie de la lysine va se faire « greffer » une molécule de glucose.  Les fibroblastes vont aussi libérer une enzyme qui va couper et défaire les brins de collagène inutiles pour former des molécules le plus parfaites possibles. À noter que pour exécuter ces réactions enzymatiques, il faut de la vitamine C, du cuivre et du zinc.

 

Le vieillissement de la peau

Il y a deux mécanismes du vieillissement de la peau : la sénescence chronologique touche l’ensemble de la peau et l'effet répété des rayons ultraviolets au niveau des zones exposées au rayonnement solaire (héliodermie).

Chez la femme, la ménopause entraîne des modifications du climat hormonal qui accentuent le phénomène de vieillissement intrinsèque (particulièrement ls diminution de la production oestrogénique.

 

Au niveau cellulaire

Lorsque l’on met en cultures des cellules cutanées de jeune personnes et de personnes plus âgées, on remarque ce qui suit :

  • Les cellules cutanées (fibroblastes, kératinocytes, mélanocytes) provenant de sujets âgés ont une espérance de vie en culture inférieure à celle de cellules issues de sujets jeunes.
  •  Les fibroblastes ou les kératinocytes âgés répondent moins bien et de façon moins appropriée aux mitogènes donc se répliquent moins et moins bien.
  • Les cellules cutanées âgées en culture perdent progressivement leur capacité à libérer des facteurs de croissance.
  • Le fibroblaste sénescent continue de fabriquer de la collagénase, l’enzyme qui détruit les fibres de collagène, alors que sa capacité de synthétiser le collagène diminue, ce qui caractérise l’atrophie dermique de la peau sénescente.
     

Au niveau de la peau mature

  • Le derme apparait moins vascularisé
  • Les fibroblastes diminuent en nombre ainsi que la synthèse du collagène
  • Le vieillissement des tissus est associé de manière étroite à la liaison du glucose aux fibres de collagène (glycation) d’où le lien avec le diabète de type 2 et l’importance de réguler sa glycémie et le syndrome métabolique (voir à ce sujet l’infolettre de janvier 2021 sur la gestion du poids).
  • Les fibres élastiques du derme diminuent progressivement. Le réseau élastique est très désorganisé, tortueux, fragmenté, dissocié.
  • Il y a perte d’élasticité
  • La densité et le volume des glandes sudorales eccrines (qui libèrent la transpiration) diminuent, expliquant en partie la très mauvaise adaptation du sujet âgé à la chaleur
  • Le nombre de glandes sébacées fonctionnelles diminue progressivement, participant au processus de xérose cutanée
  • La densité, l'épaisseur et la vitesse de croissance des cheveux diminuent.
  •  Les ongles des mains s'amincissent et se fragilisent alors que ceux des pieds s'épaississent. 
  • Les propriétés de thermorégulation et de thermo-résistance cutanée sont globalement diminuées avec l'âge.
  • Les capacités de cicatrisation cutanée sont réduites et la résistance aux traumatismes est diminuée (avec élévation de la perception de douleur).
  • La peau devient fine, pâle, sèche, fragile, plus susceptible de développer quelques lésions bénignes, en nombre variable selon les individus : angiomes rubis, kératoses séborrhéiques, acrochordons.
     

Chez les hommes

  • La recherche a démontré qu’au niveau de la peau, il y a des récepteurs hormonaux. Des enzymes métaboliques transforment la DHEA provenant surtout des surrénales en testostérone. La DHT a plus d’affinité avec ces récepteurs et elle est donc plus active, surtout au niveau des follicules pileux.
  • La DHT exerce une action opposée sur le poil (croissance) et sur le cheveu (involution). Au niveau des cheveux, les androgènes induisent une réduction de la phase de croissance du follicule pileux, une inhibition de croissance et une involution de la papille dermique aboutissant à une miniaturisation du follicule pilo-sébacé capillaire. Comme l’enzyme métabolique qui fait que les hommes perdent leurs cheveux et accroissent leur pilosité sur tout le corps est stimulée par la testostérone et son métabolite DHT et inhibée par l’estradiol, les hommes âgés qui ont beaucoup de cheveux peuvent avoir un problème hormonal… ou un défaut génétique qui leur confère un déficit de production de l’enzyme métabolique impliquée.

 

Actions et outils naturels pour la peau

À la base, l’hydratation de la peau est importante. Boire de l’eau va aider dans une certaine mesure, de même que l’ingestion d’aliments qui contiennent de la vitamine C, du cuivre et du zinc.

Curieusement, pour hydrater la peau, il faut du gras.  De bonnes huiles végétales comme l’argan, la noix de coco, l’olive, le carthame, sont des huiles hydratantes et réparatrices grâce aux anti-oxydants et à la vitamine E qu’elles contiennent.

La crème DERMACURE, qui contient ces huiles, contient également des teintures-mères et des remèdes homéopathiques qui en synergies, ont des actions thérapeutiques à plusieurs niveaux.

  • Enflures, inflammation, élongations, entorses, contusions, douleurs des articulations
  • Circulation sanguine, inflammation des vaisseaux et ganglions lymphatiques, drainage
  • Hydratation supérieure de la peau avec des huiles 100% naturelles; pH à 5,2 – idéal pour la peau | non parfumé | Absorption rapide, sans pellicule graisseuse | Aucune sensation de froid ou de chaleur à l’application | Ingrédients renouvelables et respectueux de l’environnement, sans pétrole ni parabènes.

 

Le bois de velours

Le bois de velours VELNOR est aussi un produit intéressant, car il contient de l’IGF3, un facteur de réparation tissulaire. En synergie avec les protéines, le collagène et la glucosamine qu’il contient, il constitue un bon complément pour préserver votre collagène.

 

Le Collagène

Les études cliniques ont démontré que l’hydrolysat de collagène bovin améliore la qualité de la peau et des cheveux après deux mois d’utilisation.